Traitement d'une piscine Les bols de cristal et la HHG Chamane

Sabine
Didier

Laura Suite témoignage de Laura

Témoignage paru dans le bulletin trimestriel de l’Association des Amis de la Radiesthésie, en octobre 2007, disponible auprès du secrétaire général : M. François Ferval-Chanut, 9 rue Larrey, 75005 PARIS


Traitement d'une piscine avec une matrice à Orgone ... Suivant

Depuis plusieurs années, j’utilise une piscine dont le traitement classique consiste à diluer des pastilles de 200g de chlore en permanence avec la filtration. Le but du chlore est d’empêcher le développement des algues qui rendent l’eau verte. La dose normale  est de 2 galets de 200g en permanence dans la piscine, leur dissolution  prenant environ 4 jours.

Le PH de l’eau doit être surveillé, lorsque celui-ci dépasse 7,5 environ, l’eau devient alcaline et l’on doit corriger le PH à la baisse en versant de l’acide chlorhydrique (entre 3 et 5 litre à chaque fois). Lorsque ces corrections, pour empêcher l’eau trouble, ne suffisent pas, des algicides à base d’Hydroxyde d’ammonium et des floculants, sont également ajoutés dans l’eau.
Le niveau vibratoire de ces eaux est extrêmement bas entre 700 et 1.500° Bovis. Les guêpes  abondent en été et la présence du chlore et des autres produits fait que l’eau de la piscine est plus proche d’une eau morte que d’un torrent de montagne.

Dès la remise en route de cette piscine, j’ai utilisé une orgone (Voir) d’environ 6 cm de diamètre, par 2 cm d’épaisseur. Cette orgone a été placé sur le pré filtre de la piscine, sans contact direct avec l’eau. Le pré filtre est l’endroit par où passent les 3 retours d’eau de la piscine avant filtration dans un filtre à sable. À la remise en route, le PH de l’eau était de 7,30. Dès celle-ci, la pureté de l’eau a été évidente et est restée transparente durant toute la période d’utilisation. Le PH a régulièrement monté pour atteindre la valeur de 8,50.
Aucune adjonction d’acide chlorhydrique ou d’autres produits n’a été nécessaire. Le chlore en galet dissous dans l’eau a été divisé par deux (un seul galet en permanence au lieu de deux habituellement). Le niveau  vibratoire a été mesuré autour de 11.000 en permanence ; sauf vers la fin de la saison où il a chuté vers 8.500°Bovis.

Une orgone plus grosse, substituée à la première pendant quelques jours, a fait monter le niveau vibratoire à près de 60.000 Bovis. Enfin, les guêpes ont été quasi absentes cette année.

Il est difficile de tirer des conclusions sur le résultat d’une seule expérience, qui demandera à être confirmé.
Néanmoins, le niveau énergétique de l’eau semble influer directement sur le développement des algues ; celles-ci ne se développent que dans de l’eau qui meurt.

Quant aux guêpes, elles font sans doute partie des animaux ou des insectes qui recherchent la négativité.
Ces résultats sont peut-être extrêmement prometteurs car ils ouvrent des perspectives nouvelles dans la régénération de l’eau. C’est une des très nombreuses voies ouvertes par les orgones, qui sont à l’heure actuelle, un des rares espoirs de restauration des équilibres de notre environnement.